Union Européenne
9 décembre 2025, 🇪🇺 L'Europe et tout l'Occident subissent une INVASION massive et coordonnée
14 avril 2026 , L’UE n’a ni plan ni armée pour changer quoi que ce soit.
Le plan de l’Europe ?
Ursula von der Leyen : « L’énergie la moins chère est celle que l’on n’utilise pas. » Restez chez vous, ne conduisez pas, n’utilisez pas d’électricité.
L’UE n’a ni plan ni armée pour changer quoi que ce soit. Alors ils en sont réduits à « suivre la situation ».
L'Europe est obsédée par le changement climatique. Si quoi que ce soit, ils voient cette situation comme une opportunité d'avancer leur agenda climatique et de forcer les gens à réduire les émissions. Ils se fichent de tout le reste.
30 mars 2026 , une lettre aux ministres des 27 États membres pour imposer des « mesures volontaires d’économie de la demande »
« Après quelques jours de réflexions intenses, je reviens vers vous car la situation est préoccupante.
La Commission européenne, via le commissaire Dan Jørgensen, a envoyé le 30 mars 2026 une lettre aux ministres des 27 États membres pour imposer des « mesures volontaires d’économie de la demande » : télétravail massif, baisse des vitesses autoroutières, covoiturage forcé dans l’esprit, réduction des vols, circulation alternée… Tout ça sous prétexte d’une « disruption prolongée » liée à Ormuz. Des voix parlent déjà ouvertement de confinement énergétique – et le risque est réel.
Mensonges anxiogènes et mascarade organisée par cette UE mensongère et dictatoriale :
- Mensonge n°1 : L’Europe dépend vitalement du Golfe et d’Ormuz pour son carburant. Faux. En 2025, les principaux fournisseurs de pétrole brut étaient les États-Unis (15,1 %), la Norvège (14,4 %) et le Kazakhstan (12,7 %). La Norvège domine aussi le gaz. Ils gonflent la menace pour créer la panique et justifier le contrôle.
- Mensonge n°2 : La crise est uniquement due à la guerre au Moyen-Orient. Faux. Après avoir sabordé le gaz russe bon marché par idéologie, imposé un Green Deal destructeur et fragilisé nos raffineries, ils refusent les solutions évidentes (nucléaire à fond, pragmatisme). Des tankers US de diesel (Aliai, Minerva Vaso, Grand Ace6, Elka Delphi…) changent de cap vers l’Asie ou l’Afrique pour plus de profits, aggravant la tension sur les stocks européens. Ils exploitent une situation qu’ils ont contribué à créer.
- Mensonge n°3 : Ce ne sont que des « mesures volontaires ». Faux. On connaît la méthode covidiste : peur douce, puis recommandations, amendes, restrictions obligatoires. Car-free Sundays, rationnement de diesel/jet fuel, limitation des déplacements… Et déjà en Slovénie (premier pays UE), rationnement à 50 litres par jour pour les particuliers, avec contrôle aux pompes.
Cette nouvelle arnaque n’a qu’un objectif : une lobotomie collective. Habituer le peuple à moins bouger, moins consommer, moins vivre libre.
Le risque concret ? Un QR code aux pompes pour recenser chaque litre acheté, limiter les quantités par véhicule ou par personne, et réduire drastiquement les déplacements.
Contrôle total de nos mouvements, traçabilité numérique, rationnement individualisé… Exactement comme pendant le covidiot, mais cette fois pour l’énergie.
Ces pourritures sont des psychopathes : ils mentent sciemment, créent l’anxiété, et profitent de la crise pour nous lobotomiser, nous rendre dociles et dépendants. Pendant que l’élite continue ses jets privés et que les vraies causes (incompétence et dogmatisme) sont masquées.
Européens, refusez cette lobotomie énergétique et ce confinement déguisé. C’est la même caste qui nous a infligé le covidiot qui revient avec sa nouvelle religion de la sobriété obligatoire. Informez, partagez, résistez : le peuple n’est pas dupe.
Les faits puent le mensonge et le contrôle à plein nez. » Salvi Lentini
6 décembre 2025 , This is an attack on the people of the EU.
𝕏 is the #1 news app in almost every EU country.
Shame on the European Commission for slapping a fine on the platform that's trusted most for truth across the entire EU.
This is an attack on the people of the EU.
Fines won't stop the truth —only empower it further.
3 décembre 2025 , “ Arrêtez avec votre arnaque verte. Vous mentez aux gens. Personne ne sauve la planète 🌍 ici…”
♥️Tiens toi, dans les dents!
Milan Mazurek homme politique slovaque cite à L’Union européenne : “ Arrêtez avec votre arnaque verte. Vous mentez aux gens. Personne ne sauve la planète 🌍 ici…” suite 👇🏼
19 janvier 2026 , Le Député européen croate, Mislav Kolakušić sur la GUERRE CONTRE LES AGRICULTEURS :
"Selon l'Union européenne (UE), les agriculteurs doivent disparaître pourquoi?
Parce qu'ils interfèrent avec leurs plans idéologiques déments de contrôle total"
"Pour FORCER les citoyens à CONSOMMER DES INSECTES et des aliments artificiels, dans un avenir immédiat"
🔴Ils préparent une grande famine, un déséquilibre économique et de matières premières nécessités QUE NOUS NE DEVONS PAS PERMETTRE.
le manque de produits frais dégénéra en maladies qu’ils appelleront des pandémies et injecteront plus de vaccins
Nous avons laissé les rennes de l’Europe à des traîtres psychopathes et nous allons le payer très cher
Le constat est sans appel. Nous avons laissé les rennes de l’Europe à des traîtres psychopathes et nous allons le payer très cher ____________________________________________
Ce document stratégique américain acte ce que toutes les autres puissances mondiales ont compris depuis longtemps : le modèle de l’Union européenne, tel qu’il se déploie depuis 1992, ne produit ni croissance ni puissance, mais une accumulation normative et une impuissance systémique qui conduit au déclin économique de ses États membres. Pour s’en convaincre, il suffit de reprendre les résultats économiques de l’Union européenne depuis 1992.
En 1992, les deux Occidents pesaient à peu près le même poids dans l’économie mondiale, l’Europe bénéficiant même d’un léger avantage. Trois décennies plus tard, cet équilibre a volé en éclat.
Cyrille Dalmont
La NSS évoque une part du PIB mondial européenne passée de 25 % en 1990 à 14 % aujourd’hui. Mais le constat est encore plus accablant lorsqu’on compare le PIB des États-Unis et celui de la CEE à 12 membres en 1992 (le traité de Maastricht entrant en vigueur le 1er janvier 1993), puis celui de l’Union européenne à 27 membres en 2025. En 1992, les États-Unis affichaient un PIB de 6 520 milliards de dollars pour une population de 256,5 millions d’habitants, tandis que les douze États membres de la CEE totalisaient 7 709 milliards de dollars pour 348,3 millions d’habitants. En 2024, le PIB américain atteignait 29 180 milliards de dollars pour une population de 345 millions d’habitants, alors que celui de l’Union européenne, pourtant passée à 27 membres, ne représentait plus que 19 420 milliards de dollars pour 450 millions d’habitants.
En 1992, les deux Occidents pesaient à peu près le même poids dans l’économie mondiale, l’Europe bénéficiant même d’un léger avantage. Trois décennies plus tard, cet équilibre a volé en éclat : le continent européen accuse un décrochage massif face aux États-Unis et l’Union européenne apparaît de plus en plus pour ce qu’elle est : un échec économique cuisant. Selon la Banque mondiale, le PIB par habitant aux États-Unis en 2024 est de 84 809 dollars contre 43 145 dollars au sein de l’Union européenne. Autrement dit, le niveau de richesse par personne est quasiment deux fois plus élevé aux États-Unis qu’en Europe.
Si l’on s’intéresse aux causes de cet affaissement, il faut s’intéresser d’abord à l’inflation normative. La Commission reconnaît elle-même une hausse de 27 % de la charge réglementaire en dix ans dans les secteurs industriels : une évolution qui pèse directement sur la productivité et l’investissement. Cet empilement normatif coûterait entre 102 et 107 milliards par an rien qu’à la France, selon l’OCDE.
Un autre constat est fait par le NSS qui encourage l’Europe « à agir pour lutter contre la surcapacité mercantiliste, le vol technologique, l’espionnage cybernétique et d’autres pratiques économiques hostiles ». Autrement dit, le document souligne explicitement la vulnérabilité technologique européenne : retard en cybersécurité, exposition élevée à l’espionnage économique, et dépendance croissante à des technologies ou produits issus de puissances rivales ou hostiles.
C’est l’autre facette de la dégringolade européenne : le fait que la croissance mondiale est tirée par le numérique depuis plus de vingt ans et que l’Europe a complètement manqué sa transition technologique. Le numérique représente désormais près de 20 % de l’économie mondiale et environ 35 % de la capitalisation boursière mondiale. Autrement dit, la création de valeur se concentre massivement dans les technologies, les infrastructures digitales, l’intelligence artificielle, les semi-conducteurs, les plateformes et les services numériques. Depuis trente ans, l’UE a multiplié les normes, les directives, les règlements et les labels, mais n’a jamais construit un écosystème technologique intégré, financé et capable de rivaliser avec ceux des États-Unis et de la Chine. Le cœur de la valeur mondiale est devenu technologique ; l’Europe, elle, s’est spécialisée dans la norme et « l’administration des choses ».
L’essor du secteur numérique correspond peu ou prou à la création de l’UE. Il est aujourd’hui l’exemple paroxystique de son échec économique.
Cyrille Dalmont
Le résultat est sans appel : sur les 1 000 plus grandes entreprises technologiques mondiales, les États-Unis en concentrent 467 qui représentent plus de 80 % de la capitalisation totale. L’UE, pourtant forte de 450 millions d’habitants, n’en rassemble que 139, pour moins de 5 % de la capitalisation globale. Dans le Top 100 mondial, le déséquilibre est encore plus brutal : 59 entreprises américaines, dont 22 technologiques, cumulent près de la moitié de la valeur boursière mondiale, quand l’UE ne compte que deux acteurs numériques majeurs : SAP et ASML. Autrement dit : l’Europe n’est plus un pôle d’innovation mondiale, elle en est le marché captif.
L’essor du secteur numérique correspond peu ou prou à la création de l’UE. Il est aujourd’hui l’exemple paroxystique de son échec économique : la stagnation, la baisse de productivité, la fuite des talents, la dépendance industrielle, l’effondrement de la compétitivité et l’impossibilité de construire un écosystème de dimension mondiale.
Une puissance qui ne produit presque plus rien sur son sol n’est plus une puissance : c’est un espace dépendant, vulnérable et condamné à suivre la stratégie des autres. C’est ce que Washington dit sans détour, ni ménagement dans la NSS 2025. Si cela est humiliant, est-ce faux ? Voilà la question que nous devrions avoir le courage de nous poser.