E - ID
20 novembre 2025 , Petit résumé pour les gens pressés
20 février 2026 , Le lancement de l'e-ID en 2026 est incertain : un rapport critique la sécurité
A la veille du lancement de l'E-ID suisse, le Contrôle des finances met en garde contre les failles de sécurité - et remet en question le calendrier.
Le lancement de l'e-ID suisse approche à grands pas. Mais le Contrôle fédéral des finances (CDF) fait part de ses inquiétudes. Il a examiné le projet et a identifié plusieurs points faibles. Dans son rapport, il conseille de reporter la date d'introduction en cas de doute. Si des points importants restent en suspens, la Confédération devrait donner la priorité à la sécurité et à la stabilité.
L'introduction de l'E-ID par l'État est prévue pour le troisième trimestre 2026. L'E-ID doit vous permettre de prouver en ligne qui vous êtes - par exemple lors de démarches administratives, de la commande de documents ou de la vérification de l'âge sur Internet. L'E-ID sera utilisée via l'application «Swiyu».
Les fonctions de sécurité ne sont pas encore prêtes?
Dans son rapport, le CDF conclut que des éléments clés pour la sécurité font encore défaut ou ne sont pas encore au point. Le cryptage de bout en bout en est un exemple. Il garantit que seules les personnes ou les services impliqués peuvent lire les données. Selon le rapport, l'équipe de projet n'a pas prévu cette fonctionnalité dès le départ. Elle doit maintenant être ajoutée au fur et à mesure de l'avancement des travaux.
Le CDF estime également que des améliorations sont nécessaires en ce qui concerne la protection des accès pour les autorités et autres organisations. Actuellement, un simple login avec nom d'utilisateur et mot de passe suffit pour accéder à certaines interfaces. Les auditeurs estiment que cela n'est pas suffisant. Ils demandent des mesures de sécurité plus fortes et des directives claires.
En outre, le Contrôle des finances estime qu'il manque un aperçu complet de tous les modules logiciels utilisés. Une telle liste - appelée Software Bill of Materials (SBOM) - montre exactement quels sont les composants du système. Elle aide à identifier plus rapidement les risques de sécurité. Selon le rapport, une documentation complète n'est pas encore disponible.
La phase de test pourrait être trop courte en raison de retouches
Le plan de projet prévoit une phase de stabilisation peu avant le lancement. Durant cette période, les derniers essais doivent être effectués et des ajustements mineurs doivent être réalisés. Le CDF avertit toutefois que l'équipe pourrait être amenée à utiliser cette phase pour effectuer des travaux de fond. Il resterait alors moins de place pour des essais approfondis.
Un autre thème concerne le fameux registre de confiance. Ce registre doit indiquer dans l'application quels fournisseurs ont été testés par la Confédération. Les utilisateurs pourront ainsi savoir s'ils ont affaire à un organisme officiellement confirmé.
L'équipe du projet n'a pas l'intention d'activer ce marquage pour le lancement. Elle souhaite ainsi éviter de mettre en avant certains fournisseurs. Le CDF voit cela d'un œil critique. Au début, un marquage clair des organismes contrôlés pourrait renforcer la confiance
L'E-ID fonctionne-t-elle à l'étranger ?
Le regard porté sur l'étranger joue également un rôle. L'Union européenne travaille avec différents niveaux de sécurité pour les identités numériques. Selon les estimations actuelles, l'e-ID suisse atteint le niveau «de manière substantielle». Pour une reconnaissance mutuelle complète, l'UE vise souvent le niveau le plus élevé «haut».
L'une des raisons de cette différence réside dans les terminaux. La Confédération ne peut pas contrôler entièrement les smartphones privés. La question de savoir si et comment la solution suisse sera reconnue au niveau international reste donc ouverte. Les discussions avec l'UE ne pourront commencer que lorsque la loi correspondante sera en vigueur.
Les autorités ne sont pas entièrement d'accord avec les critiques
Les services fédéraux compétents ne partagent pas entièrement l'évaluation du contrôle financier. Ils soulignent que le projet est développé selon une approche agile «» . Les points en suspens sont normaux dans une telle démarche et seront traités progressivement. La sécurité reste un élément central du projet. Vous trouverez leur avis dans le rapport lié ci-dessus à partir de la page 26. On ne sait pas encore si le lancement de l'e-ID aura lieu comme prévu au troisième trimestre 2026.
18 février 2026 , Projet clé e-ID

Office fédéral de la justice, Office fédéral de la police, Office fédéral de l’informatique et de la télécommunication.
Le Contrôle fédéral des finances (CDF) a examiné pour la deuxième fois le programme d’identité électronique (e-ID). Au cours de cet examen, il a évalué les projets « Délivrance de l’e-ID » et « Infrastructure de confiance », ainsi que les aspects techniques de la sécurité informatique de l’e-ID suisse. La mise en oeuvre de ces deux projets relève de la compétence de l’Office fédéral de la justice (OFJ), de l’Office fédéral de la police fedpol ainsi que de l’Office fédéral de l’informatique et de la télécommunication (OFIT). L’infrastructure de confiance désigne la plateforme technique fournie par la Confédération pour les procédures liées à l’utilisation d’une e-ID suisse. Sa conception ouverte lui permet d’accueillir également d’autres moyens de preuves électroniques.
Des dépenses de près de 182 millions de francs ont été approuvées pour le développement et l’exploitation de l’infrastructure de confiance, pour la délivrance de l’e-ID et les projets pilotes. À la fin du projet, des charges d’exploitation annuelles de l’ordre de 25 millions de francs sont à prévoir. La loi fédérale sur l’identité électronique et d’autres moyens de preuves électroniques (LeID) a fait l’objet d’une votation fédérale le 28 septembre 2025, soit pendant l’audit. La version d’essai de l’e-ID « Public Beta » et l’application mobile « swiyu » sont opérationnelles depuis la fin mars 2025. swiyu permet d’enregistrer des moyens de preuves électroniques comme l’e-ID et de les présenter sous forme numérique lors d’une transaction.
Le programme devra encore venir à bout de plusieurs tâches essentielles avant le lancement de l’e-ID, prévu au troisième trimestre 2026 au plus tôt. Le CDF s’inquiète du nombre de questions restées en suspens. Selon lui, il est à craindre que la phase de stabilisation planifiée à la fin du programme ne soit détournée de sa finalité initiale au profit d’activités de développement ou de corrections tardives. Même si l’introduction de l’e-ID devait s’en trouver retardée, le CDF recommande de maintenir dans son intégralité la phase de stabilisation finale prévue, car, pour des considérations liées aux risques, l’absence de défaut et la maturité du produit doivent primer sur l’introduction de l’e-ID à la date prévue au départ.
17 janvier 2026 , Tollé au Royaume‑Uni : le gouvernement abandonne son projet de carte d’identité obligatoire pour travailler

Le Premier ministre britannique Keir Starmer a défendu mercredi sa décision d'abandonner son projet de créer une carte d'identité obligatoire pour travailler au Royaume-Uni, mesure initialement présentée comme un moyen de lutter contre l'immigration illégale.
En septembre, le chef du gouvernement travailliste avait affirmé qu’une carte d’identité numérique obligatoire pour les nationaux et résidents étrangers rendrait « le travail illégal plus difficile » au Royaume-Uni. « Nous devons savoir qui se trouve dans notre pays », avait-il dit.
Lutter contre le travail illégal
Une petite révolution au Royaume-Uni, pays longtemps rétif aux contrôles d’identité et où il n’existe pas de carte d’identité. Pour prouver son identité au quotidien, un Britannique utilise en pratique un passeport, un permis de conduire, ou d’autres justificatifs. Cette annonce avait suscité une forte inquiétude.
Mercredi, le gouvernement est en partie revenu sur ce projet, tout en réaffirmant sa volonté d’empêcher le travail illégal. En septembre, Sir Keir Starmer avait pourtant promis que les migrants « ne pourraient pas travailler au Royaume-Uni » s’ils ne disposaient pas d’une identité numérique, selon The Telegraph. « Je sais que les travailleurs s’inquiètent du niveau d’immigration illégale dans ce pays. Une frontière sûre et une migration contrôlée sont des exigences légitimes, et ce gouvernement écoute et agit », avait affirmé le Premier ministre lors du lancement du projet.
Carte d’identité ou visa, passeport ?
« Je suis déterminé à rendre plus difficile le travail illégal dans ce pays, et c’est pourquoi des contrôles seront mis en place. Ils seront numériques et obligatoires », a insisté Keir Starmer, interpellé sur le sujet par la cheffe de l’opposition Kemi Badenoch.
Un peu plus tôt, la ministre des Finances Rachel Reeves avait assuré sur la BBC qu’il faudrait « obligatoirement posséder un document d’identité numérique pour pouvoir travailler au Royaume-Uni ».
« La question est maintenant de savoir s’il doit s’agir d’un seul document d’identité, d’une carte d’identité numérique, ou s’il peut s’agir d’un visa électronique ou d’un passeport électronique », a-t-elle poursuivi. « Nous sommes assez souples quant à la forme que cela prendra », a-t-elle dit.
Le 13e revirement de la part du gouvernement travailliste
Il s’agit, selon le quotidien The Times, du 13e revirement de la part du gouvernement travailliste, arrivé au pouvoir en juillet 2024.
Pour les Conservateurs, ce projet était « en passe de devenir une nouvelle expérience coûteuse et mal conçue, abandonnée au premier signe de pression des députés travaillistes ». Cette mesure « était absurde et nous (les conservateurs) sommes ravis de la voir disparaître », a déclaré à la Chambre des communes Kemi Badenoch, en raillant toutefois ce nouveau revirement du gouvernement.
L’équipe de Keir Starmer a dû renoncer ces derniers mois à plusieurs réformes, par exemple son projet de réduction des prestations d’invalidité et de maladie début juillet, après une fronde de nombreux députés de sa majorité.
Les cartes d’identités numériques impopulaires
La création d’une carte d’identité fait débat depuis des années au Royaume-Uni. Cela avait déjà été tenté au début des années 2000, avec une loi présentée par le gouvernement du travailliste Tony Blair, votée en 2006. Mais le texte avait été révoqué en 2011 par son successeur conservateur.
Opposant de longue date à cette mesure qu’il avait déjà combattue sous l’ère Tony Blair, l’ex-ministre conservateur Sir David Davis conteste la pertinence de l’initiative. « Bien que l’identité numérique et les cartes d’identité ressemblent à des solutions modernes et efficaces face à des problèmes comme l’immigration illégale, de telles affirmations sont au mieux trompeuses », a-t-il déclaré selon Skynews. Il soutient par ailleurs que la mise en œuvre de tels dispositifs menace directement les droits citoyens, affirmant que « les systèmes concernés sont profondément dangereux pour la vie privée et les libertés fondamentales du peuple britannique ».
Pour Nigel Farage, du parti anti-immigration Reform UK, l’abandon d’une carte d’identité obligatoire représente « une victoire pour la liberté individuelle contre un gouvernement autoritaire et effroyable ».
En octobre 2025, des milliers de personnes avaient défilé dans les rues de Londres pour s’opposer aux projets du gouvernement concernant l’identité numérique, selon Skynews.
Une pétition en ligne appelant le gouvernement à renoncer au projet a recueilli près de trois millions de signatures, les détracteurs affirmant que ces cartes menaceraient les libertés civiles, rapporte The Telegraph.
Avec AFP
via source
28 septembre 2025 , Le 28 septembre 2025 en Suisse, le peuple aurait voté OUI à l’identité numérique à un cheveu, mais de nombreuses irrégularités entachent ce résultat.
Le 28 septembre 2025 en Suisse, le peuple aurait voté OUI à l’identité numérique à un cheveu, mais de nombreuses irrégularités entachent ce résultat.
Cette loi sur l’e-ID a été adoptée par le Parlement suisse le 20 décembre 2024, après un refus pourtant clair du peuple le 7 mars 2021 (à 64,4%). Un référendum a alors été lancé par Mass Voll et a obtenu 55 000 signatures valides.
La votation du 28 septembre 2025 a donné le résultat suivant sur l’e-ID :
OUI 50,39%
NON 49,61%
L’e-ID a été « acceptée par le peuple » en Suisse dimanche 28 septembre dernier, malgré une large majorité de cantons qui ont voté NON. Plus fort encore, le taux de participation de la population, qui était annoncé sur le site de la Confédération suisse, était plus élevé à 15h36 qu’à 16h16, avec respectivement 49,74% de participation à 15h36 et de 49,55% à 16h16. Les mathématiques semblent être revisitées d’une étrange manière dans notre beau pays… Les résultats pour l’objet n°1 (la fin de l’impôt sur la part locative) ont été donnés à 12h30 tandis que les résultats pour l’objet n°2 (l’e-ID) ont été publiés à 15h46, soit 3h16 plus tard. On a aussi appris sur le site officiel des financements de campagne que l’entreprise de télécommunications étatique Swisscom avait versé 30 000 francs au camp du OUI, histoire de l’aider à faire aboutir l’e-ID. Il y a eu en outre un don de 150’000 francs au comité du oui de la part de la fondation Digitalswitzerland, la faîtière de la numérisation en Suisse, qui compte dans sa direction le PDG de Swisscom !
C’est ainsi que le OUI à l’identité numérique a été accepté en Suisse. Des recours ont donc été déposés dans les trois jours qui ont suivi la votation sur l’e-ID, pour annuler ladite votation qui pose de sérieux doutes quant à la régularité de ses résultats. Des courriers demandant un recomptage des votes ont aussi été envoyés par centaines.
Voir un modèle de lettre ici : https://t.me/chloefinfosofficiel/9572
L’identité numérique a été au vote pour la 2ème fois en Suisse, malgré le refus catégorique du peuple helvète le 7 mars 2021, qui a clairement rejeté (à 64,4%) le fait de devoir relier toutes ses données personnelles (bancaires, vaccinales, sociales, économiques, empreinte carbone, conformité au gouvernement, etc), et de devoir les donner avec son numéro de matricule à chacun de nos clics sur internet.
Cette identité numérique construit progressivement les murs de la prison digitale dans laquelle nous précipitent les adeptes du contrôle absolu, et du Crédit social à la Chinoise. Cet outil est présenté comme facultatif mais se révèle déjà obligatoire pour pouvoir enregistrer un refus de se faire prélever nos organes à notre mort…
À 15h36, le taux de participation indiqué est de 49,74%
À 16h16, le taux de participation indiqué est de 49,55%
La carte de la Suisse pour les résultats définitifs est majoritairement rouge, ce qui indique un NON massif à l’e-ID !
17 Janvier 2026 , Le Goulag Numérique Est En Train D’être Érigé Sous Vos Yeux
Ce que Sánchez a dit :
Il a appelé à la fin de l’anonymat en ligne, exigeant que chaque profil de réseau social en Europe soit lié à un « portefeuille d’identité numérique européen » délivré par l’État.
9 octobre 2025 , TOTAL BLACKOUT, IDENTITÉ NUMÉRIQUE & ADN ALIEN : tout est en train de se réécrire !?
5 novembre 2025 , ▶️ Notre liberté est en jeu
✍️ Des limites sur la nourriture, ⛽️, les déplacements et même l'utilisation d'internet sont centrées autour de l'identité numérique et de la monnaie
▶️ Notre liberté est en jeu

